Une saison à la petite boulangerie

51lh0gB-ndL._SX323_BO1,204,203,200_Résumé : Polly Waterford coule des jours heureux sur la paisible île de Mount Polbearne. Sa petite boulangerie connaît un franc succès : les habitants du village continuent de s’y presser et un journal régional souhaite même la sélectionner dans son prochain guide ! Polly est aussi comblée par son histoire d’amour avec Huckle, le séduisant Américain qui a su conquérir son cœur. Les deux amoureux se sont installés ensemble dans le grand phare qui domine l’océan.
Malheureusement, lorsque le nouveau propriétaire de la boulangerie de Polly débarque sur l’île avec une lueur malicieuse au fond des yeux, celle-ci réalise soudain que son bonheur est bien fragile. Et le départ précipité de Huckle pour les États-Unis ne l’aide guère à envisager l’avenir avec sérénité. Face à cette nouvelle tempête qui se prépare, Polly va devoir se battre pour ne pas laisser sa vie prendre l’eau. Réussira-t-elle à surmonter les obstacles qui se dressent sur sa route ?

Avis : Là où le premier tome (« La petite boulangerie du bout du monde ») était frais et sympathique, le second est quant à lui cousu de fil blanc, bourré de clichés et de personnages passablement insupportables. Ça commençait pourtant pas trop mal, mais le plaisir de retrouver les protagonistes du tome précédent a très vite été gâché par un enchainement de poncifs et de morosité. J’avais envie d’une petite lecture agréable et légère en cette fin d’année… c’est loupé  !

Extrait : « A cet instant précis, tout ce qu’elle souhaitait, c’était s’asseoir dans le nid d’aigle qui faisait office de salon, au dernier étage de la maison, boire un thé, manger un tortillon au fromage, et se détendre tout en profitant de la vue sur la mer, toujours changeante. Dehors, les nuages poursuivaient leur course, si près qu’elle aurait pu les toucher. Les petits bateaux de pêche dansaient sur une eau aux teintes mêlées de vert et de marron délavés, treuillant de lourds filets derrière eux. Minuscules et fragiles sur l’immensité des flots. Elle n’aspirait qu’à cinq minutes de calme et de tranquillité avant de retourner à la boulangerie pour assister Jayden, son collègue. »

« Une saison à la petite boulangerie » – Jenny Colgan

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